Nous sommes en l'an de grâce :
976

Vous n'êtes pas identifié(e).

Communauté de Terre Noire

#1 02-10-2017 21:53:49

Mathof
RPiste
Inscription : 01-10-2017
Messages : 7

La quête de l'honneur chevaleresque.

Petit seigneur, sir Mathof de la dynastie des Polikof Chkaya était un enfant d'une grande lignée de chevaliers. Hélas, son père tomba en disgrâce de par sa lâcheté.

Sir Polikof Chkaya essaya de racheter le déshonneur que son père avait projeté sur sa famille. Mais cela n'était pas une tache facile. Simple soldat de l'armée de son seigneur et envoyé en première ligne, il fut laissé pour mort et volé par les pilleurs de tombes après la bataille.

Pendant plus de trois hivers, sir Polikof Chkaya dû résister à la famine, au froid et aux loups.

Alors qu'il cherchait à manger, il tomba sur un village en ruine. Les quelques villageois encore présents étaient en proie aux bandits. Sir Polikof Chkaya tua rapidement l'un d'entre eux avec une pierre avant de voler son arme et de bouter les malandrins hors du village.

Les villageois, n'ayant plus de meneurs ni de protecteurs, nommèrent sir Polikof Chkaya à la tête du village.
Et ainsi, commença la quêtes du seigneur Polikof Chkaya pour retrouver l'honneur de sa famille.

Dernière modification par Mathof (02-10-2017 22:27:57)

Hors ligne

#2 07-10-2017 21:57:20

Mathof
RPiste
Inscription : 01-10-2017
Messages : 7

Re : La quête de l'honneur chevaleresque.

Un homme arriva en courant, essoufflé. Un bourgeois bien gras, richement habillé, au visage traumatisé, observa la populace locale avec dégoût. La pauvreté ignoble de Maisonvaux ne semblait pas plaire à l'homme.

Il attrapa le premier gueux et lui hurla : ''Misérable ! Où se trouve ton maître ? "
Le paysan au visage détruit par la vérole et la famine désigna une direction avec son doigt tout en restant silencieux. Le bourgeois jeta presque à terre le vieillard en haillons avant de continuer en direction du chef du village.

La plupart des maisons étaient pour la plupart calcinées et sans toits. Quant aux autres, elles menaçaient de s'écrouler. Le bourgeois se cru entouré de monstres aux balafres inquiétantes et aux vêtements à moitié déchirés. Le gros riche s'écroula au sol avant de constater qu'il avait trébuché sur un cadavre en décomposition depuis plusieurs lunes. Des chiens errants qui dévoraient le corps jetèrent un sombre regard au gros gras dans un grognement, accentuant l’effroi du bourgeois qui repris sa course de plus belle.

Il arrivas au milieu de la place du village et hurla: " Des bandits ont attaqué ma caravane sur le chemin! Ou se trouve l'incapable qui dirige ce taudis ?"
Un gamin, la peau sur les os arrêta de frapper un filon de granite situé à coter de la plus grande maison de Maisonvaux. Équipé d'une pioche beaucoup trop grosse pour lui, elle semblait en piteux état et menaçait de se détruire au premier choc. Il portait une armure de cuir à moitié déchiquetée qui ne pourrait même pas le protéger contre une arme émoussée. Mais il avait une tête bien abimée pour son âge entre son nez cassé et son tatouage d’aile sous son œil droit typique de la bande de mercenaire bien connue de la ''Band of the Hawk''. Il s'approcha du visiteur avec une assurance étonnante venant d'un homme d’un mètre soixante-dix-sept taillé tel une crevette.

-Bienvenue monseigneur, dans ma petite bourgade de Maisonvaux. Je suis le seigneur Polikof Chkaya. Vous dite que vous avez été agressé ? Salua le seigneur de Maisonvaux de manière chevaleresque, tout en gardant son sang-froid.
-Vous? Je comprends maintenant l’état déplorable des routes et celle de ce...camps de malfamés. Qui est ton seigneur pécore ? Demanda le bourgeois.
-Il s'agit du Duc Archos, seigneur de Brisebourg, comte d'Eolias, Duc de Kronenbarg, Amiral de la Flotte gouvernementale, Commandeur de l'Armée des Anges. Sachez que vous devez le respect au chevalier, et que vous devez donc employer les formules de politesses qui s'imposent lorsque que vous vous adressez à ma personne.
-Vous ? Ne me faites pas rire. Qui êtes-vous ? Le seigneur sans épée et armure ? Chevalier Polikof Chkaya sans avoir ? Je pars directement voir votre seigneur, rendre compte de l'état déplorable de cette région.
-Mais mon seigneur, pouvez-vous, au moins, nous révéler le lieu de vôtre agression ?
-Pffff, vers le nord, a cinq lieues d'ici. Allez-y ... Ainsi vous périrez et un homme plus compétant prendra vôtre place.
Termina le bourgeois en fuyant le village d'un pas pressé.
-Mon seigneur... Pourquoi n'avez-vous pas renvoyé la politesse de ce vil personnage ? Demandas un gueux près de sir Mathof.
- Selon le code des Chevaliers, le chevalier a un comportement exemplaire guidé par les valeurs de la Chevalerie, la vaillance, la générosité, l'honneur et la courtoisie. Que chaque homme capable de manier une épée ce tienne près au combat. Lui ordonnas le seigneur de Maisonvaux avant de lui tendre une fourche afin que le paysan comprenne qu'il devait se préparer à se battre.

Hors ligne

#3 11-10-2017 22:16:55

Mathof
RPiste
Inscription : 01-10-2017
Messages : 7

Re : La quête de l'honneur chevaleresque.

Au nombre de treize, les paysans qui suivaient le seigneur Polikof Chkaya étaient dans une tenue déplorable, s'ils n'étaient pas tout bonnement torse nu. Leurs armes n’étaient composées que de bouts de bois, de lances rudimentaires grâce aux silex. Cette petite troupe remontèrent la route afin de trouver le convoi attaqué par les bandits.

Après quelques heures de marche, ils arrivèrent sur le lieu de l'attaque. Les restes de la caravane brûlaient encore alors que les corps gisaient sur le sol. Le seigneur Polikof Chkaya ordonna à sa cohorte de se diviser pour chercher des indices. En s'approchant des corps au sol, il se rendit vite compte de l'absurdité de son ordre puisque les paysans ne savaient pas chasser et n'avaient aucune connaissance en tant que rôdeur ou éclaireur. Les corps étaient troués d'une multitude de flèches... Les bandits devaient d'abord être venus pour les tuer plutôt que pour les dépouiller. Cependant les doigts de certains cadavres étaient coupés et la caravane était complètement pillée. Le seigneur ne comprenait pas la logique des bandits. Les Paysans jetèrent des coups d’œil à sir Mathof en essayant de comprendre ce qu'il fallait faire et surtout ce qu'il fallait trouver.

Soudain une flèche passa près du seigneur Polikof Chkaya, tandis qu'une autre frôla un paysan qui s'accroupit immédiatement. Les paysans eurent un sang-froid qui n'avait rien à envier aux soldats. Ils brandirent leurs armes prêtent à faire face à l’ennemi... Mais où était l’ennemi ? Ce qui était sûr, l'attaque venait de la forêt à côté de la route. S’il s'agissait des bandits, il faudrait les éliminer avant qu'ils ne préviennent leurs compagnons d’infortune. Ignorant la menace que représentait les flèches, Mathof fonça en première ligne et ordonna à sa colonne de le suivre dans cette traque. Une flèche tapa la lame de sa pioche ce qui le força à se mettre à couvert un instant avant de continuer sa course. Mais le seigneur Polikof Chkaya ne savait toujours pas où se trouvaient les archers. Il continua tout droit dans sa course... Après tout s'il s'était fait tirer dessus dans cette direction, cela voulait surement dire que les bandits se trouvaient non loin d'ici. Après un long moment à courir, sir Mathof comprit qu’il les avait perdus... les archers mais ses soldats aussi. Il tenta de retrouver son chemin jusqu’à la caravane si ses soldats c'était perdu, ses ici qu'il le retrouverait. Le seigneur marcha... Longtemps... Très longtemps. Enfin revenue au niveau de la caravane, dix d'entre eux l'attendais déjà.

-Que s'est-il passé? Demanda le seigneur Polikof Chkaya.
-Ba on a suivi l'bandits, pis on les a questonoiller sur s'qu'il f'sais et où qu'ils étaient. Pis ont l'sa tuar m'sieur. Mais vous ? qu'e qu'vous vsiez ? Demandas l'un des paysan du nom de Jean
-Je cherchais nos assaillants avant de vous chercher... D’ailleurs... Où sont les autres ?
-J'ne sais pas m'sieur. P'têtres qu'sont retourné au village pour nous r'voire. Vous v'lez qu'on les...
-Non. Nous attaquerons le camp sans eux. Nous allons commencer par reconnaître l'endroit avant d'établir une stratégie et d'attaquer le camp.

Le seigneur Polikof Chkaya demandas à Jean de l'y guider. Jean et un autre paysan avaient jeté leurs cailloux en échange de carquois et d’arcs récupérés sur les morts.

Hors ligne

#4 12-10-2017 18:00:42

Mathof
RPiste
Inscription : 01-10-2017
Messages : 7

Re : La quête de l'honneur chevaleresque.

La nuit était bien sombre. Le petit groupe du seigneur Polikof Chkaya marchaient à pas de loup, uniquement éclairer par la lune. Ils continuèrent à avancer discrètement dans la foret. Dans un cratère, au milieu de la foret, ils virent le camp des bandits. Il y avait cinq bandits et un qui était assez étrange. Il portait un espadon de taille colossale. il était équipé d'une épaulière et des avant-bras métallique. Il portait aussi une cape dans son dos qui était en lambeau et plus axés sur son bras gauche qui pendait comme si il était déboîter ainsi que de longue montant jusqu'au genoux. La peau de sa bouche était la seul parcelle de sa peau visible, son visage étant camoufler sous sa capuche. Il y avait aussi les trois paysans perdu dans les bois. Ils étaient attaché sur un poteau entouré de cagot de bois.

Jean marchas sur une brindille, ce qui arrêta net tout les membres du groupe. Les Bandits n'entendirent rien mais l'homme à l'espadon semblait avoir entendue le bruit. Il plantas son espadon au sol et s'empara d'une torche prés de lui puis le fit un tour sur lui même en pointant sa torche comme une épée.

"Je vous attendais. Venez les chercher" Narguas l'étrange individu.

Il attendis deux secondes puis lâcha sa torche qui commença à consumées les cagots de bois. Tout les paysans avaient les yeux rivés sur le seigneur Polikof Chkaya, ce demandant ce qu'il fallait faire. La décision la plus sage serais de suivre le plan et d'attaquer l'ennemie au bon moment, cependant sire Mathof ne pouvait ce permettre d'abandonner les trois paysans. Il ordonnas la charge, pioche brandissante, fonçant sur le camp ennemie. Le camps était bien positionner pour ce dissimuler mais il était quasiment indéfendable. les mur était proche dans pan de colline très abrute, ce qui permettaient au assaillant, d'un seul bon, de rentrer dans le camp.

Sire Mathof sautas mais il se prit les jambes contre la muraille et s’écroula tête la première. Deux paysans secondèrent très rapidement Mathof avant que les bandits ne ce mettent en position de défense. Deux flèches furent décocher. l'une d'entre elle s'enfonça lourdement dans le thorax de l'homme à l'espadon tandis que la seconde le ratas complètement. L'homme à l’espadon pris la fuite dans le baraquement principale du camp et s'y enfermas. Le premier paysan fonça tel une furie sur l'un des bandits et lui enfonça la pointe de sa lance en silex dans la gorge laissant ce dernier ce dernier ce noyer dans son sang. Quant au second il tentas de fracasser le crane du bandit face à lui avec son cailloux mais le malandrins évitas son coups de justesse. Sire Mathof se relevas et constatas que les autres paysans n'avaient pas réussis à sauter par dessus la muraille en bois. Trois des cinq bandits s'en étaient rendue compte et commençais à barricader la porte. Sire Mathof ordonnas au paysans avec la lance en silex de le suivre pour ouvrir les portes. L'un des bandits de la porte le vis et fonças à la rencontre du seigneur Polikof Chkaya. Sire Mathof donnas un coup de pioche mais le bandit esquivas son coups, tournas sur lui même et donnas un coups censé toucher le seigneur Polikof Chkaya, mais cela tranchas plutôt l'oreille du paysan a la lance. Sire Mathof continua sa charge malgré sous les pleures et les plaintes des paysans rôtit à petit feu. Arrivant enfin au contact des bandits à la porte il abattit sa pioche contre l'un des bandits, qui évitat le coup et qui dégainas son faucherons, suivit par son frère de crime qui sortit deux petit couteaux. Les deux paysans continuèrent leur combats sans en prendre l'avantage. Le duel de regard entre sire Mathof et les deux malfrats duras un petit instant avant que le briguant au deux couteau ne charge seul sur le seigneur. Sire Mathof ce décala et frappas la mâchoire du bandit avec violence, lui arrachant cette dernière sous des gémissement de douleur et d'horreur. Le second ne perdit pas de temps et fonças sur le seigneur Polikof Chkaya qui esquivas une nouvelle fois en fessant un croche patte à ce dernier. Mais ses malandrins semblaient agile. Il fit une roulade dans sa chute et se mit immédiatement en garde prés à un second assaut. Un cris venant des deux autres combattant distraillas sire Mathof et le briguant. Le paysan au cailloux avait abandonner son arme pour sauter sur le bandits et le l'attaquer avec ses dents. Le bandits était au sol et avait lâcher son maillet et hurlait au sol... encore un autre qui joignit ses hurlement au paysans qui avaient des flammes jusqu'au genoux. L'adversaire du seigneur Polikof Chkaya chargea en même temps que ce dernier, mais ce fut sire Mathof qui eu l'initiative de l'attaque, enfonçant sa pioche dans la fosse nasal du bandit qui s’éloignât de sire Mathof en gémissant de douleur. Le malfrat qui vis son camarade à la mâchoire defonsé s'enfuir et sire Mathof en train d'ouvrir les portes hurlas de battre en retraite.

Des malandrins qui sortaient à moitié endormies avec un gosier remplie de grog sortirent à moitié nue des quelques petites barques dans le camps. Au nombres de six, les bandits encore somnolant dure ce ressaisir rapidement avant de foncé vers le baraquement principale fuyant la horde de paysan qui venais de franchir les portes. Coincé sans un premier temps, la porte s'ouvrit laissant passer les neuf bandits qui réussir à échapper au paysans avant de se refermer. Les paysans détachèrent leur camarade devenue inconciant sur le bûcher, mais avant d'éteindre les flamme, le seigneur Polikof Chkaya ordonnas que l'on prenne les poutres en feux et qu'il soit installé sur un chariot qui traînait dans le camps pour en faire un bélier enflammer. Les paysans s’exécutèrent en profitant pour brûler le camps et faire preuve de cruauté envers les survivants en les frappants et les mutilants. L’atmosphère était la description parfaite de l'enfer. les paysans s'étaient réunis autour du bélier et commençaient à mélanger cris et intonation avec leurs visage déformer, leurs dents pourries et leurs alêne de chacal. Sire Mathof était coincé entre les paysans et le bélier tel une tranche de porc entre deux morceaux de pain.

Le seigneur Polikof Chkaya n'avait absolument plus de contrôle sur ses hommes qui semblaient savourer leur vengeance sur les malfrats avec frénésie.

Soudain les paysans hurlèrent en poussant le bélier de fortune. La bélier roulas très rapidement et enfonça la porte avec une faciliter déconcertante. La charrette s'enfonça si puissamment contre la porte qu'elle traversa tout le baraquement et s'enfonça dans le ventre de l'homme à la l'espadon. Le souffle coupé par l’arrêt soudain du bélier lorsqu'il s'enfonça dans l'homme à l'espadon, le seigneur Polikof Chkaya s’écroula contre le sol, la vision troublé. Il ne pus voir que les flammes grandir et les paysans combattre.

Le seigneur Polikof Chkaya ce sentis partir, fermant les yeux, tout devint noire et sombre.

Hors ligne

Pied de page des forums