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Communauté de Terre Noire

#1 Re : Au coin du feu » Pour un nouveau gouverneur » 20-03-2020 14:53:31

Escod de Meridas avait bien reçu le message de Sire Godoric. Il pris plume et encrier pour lui répondre.

Messire,

Je me rendrais personnellement à l'agora pour votre élection. Mais d'abord occupons nous de ces royalistes. Je tiens mes armées prêtes à venir vous soutenir.

Bien à vous.

Escod, Seigneur de Meridas, Comte de Monts d'argent.

#2 Re : Au coin du feu » Pour un nouveau gouverneur » 18-03-2020 00:50:25

Escod, Seigneur de Meridas et Comte de Monts d'argent espérait la nomination de Sire Godoric comme gouverneur de Terre Noire.

L'homme avait envoyé des missives à tous les seigneurs et dames de son Comté pour qu'ils soutiennent Godoric. Les missives n'avaient point reçu de réponse.

Le Comte de Monts d'argent se résignait à imposer son souhait par la force auprès de ses vassaux.

#3 Re : Au coin du feu » Combattre pour la foi » 18-03-2020 00:47:06

Un nouveau messager se présenta à Meridas. Il remis la missive à Escod. Le chevalier la lu rapidement.

- Dites au Seigneur Godoric, chef de l'église Sphoniste que mon épée et mes hommes sont à sa disposition pour repousser l’ennemie.

Le messager repris la route.

#4 Re : Au coin du feu » [LIBRE] Terre de l'Horizon : un Comté fantomatique » 08-03-2020 14:28:19

Escod de Meridas avait entendu parlé d'un peuple pratiquant une nouvelle religion. Ce peuple était dirigé par le Seigneur Guzim, Comte de la Terre de l'Horizon. Escod prit plume et parchemin pour écrire à Sire Guzim.

Messire Guzim,

Je souhaites vous faire part de mon amitiés, en tant que Seigneur de Meridas, Comte des Monts d'argent, mais aussi en tant qu'homme. Vous me verriez honoré si vous acceptiez un traité d'amitié et de commerce entre nos cités.

Bien à vous.

Escod, Seigneur de Meridas,
Comte des Monts d'argent.

#5 Re : Au coin du feu » Pour un nouveau gouverneur » 08-03-2020 13:04:59

Escod, avait reçu un parchemin portant le sceau de Sire Goderic. Celui-ci proposait sa candidature pour le poste de Gouverneur de Terre Noire. Poste inoccupé depuis longtemps. La menace des Royalistes se faisait de plus en plus pressante.

Sire Goderic,

Soyez assuré de mon soutien comme Gouverneur de Terre Noire. Sachez aussi que mes troupes, celle du Comte de Monts d'argent sont prête à faire mouvement pour affronter les Royalistes. Mais seul nous courrons à notre perte. Aussi nous nous mettons sous votre commandement pour nous conduire sur le champ de bataille.

Bien à vous.

Escod, Seigneur de Meridas, Comte de Monts d'argent.

#6 Au coin du feu » Combattre pour la foi » 08-03-2020 12:57:44

Escod
Réponses : 2

Escod, chevalier de Meridas, entra dans l'église sans arme simplement vêtu d'une chemise de lin. Il se dirigea vers le feu qui brûle en permanence dédié à la déesse Sphonie. Il s'agenouilla et pria un long moment.

La nuit venait de s'écouler, l'aube se levait, le chevalier se leva et sortie de l'église. Roland, son fidèle sergent, arriva au pas de course.

- Messire, une affaire urgente requiert votre attention au manoir.
- J'ai demandé un signe à Sphonie Roland ! Serait-ce celui-ci ?
- Lequel mon parrain ?
- Celui d'être un bon dirigeant pour Meridas, mais également pour le Comté de Monts d'Argent.
- Messire, c'est justement une affaire liée au Comté. Un homme mystérieux vient de se présenter et demande audience.
- Roland, cet homme a-t-il un blason ?
- Il porte un insigne de l'église de Sphonie sur sa tunique, mais aucun tabar.
- Merci mon fils, j'y vais de ce pas.

Le Comte entra dans son manoir, l'homme l'attendais devant l'âtre de la cheminée. Un serf était avec lui. Escod remercia et congédia le serf.

- Monsieur qui êtes vous et que me vaut l'honneur ?
- Je suis Adric, je suis envoyé par Messire Godoric, il souhaite vous inviter à rejoindre la citadelle, Les Ombres de Sphonie. Il voit en vous un seigneur digne de pouvoir l'aider à répandre la foi sur Terre Noire. Combattre à ses côtés contre les Indépendantistes et autres ennemis.
- Sire Goderic me fait un immense honneur Monsieur Adric. Vous lui transmettrez mes amitiés.

Escod prix un morceau de papier et griffonna rapidement quelques mots, puis y apposa son sceau.

- Porter ce message à votre maître, dans cette missive, il saura qu'il peut compter sur le Seigneur de Meridas et Comte de Monts d'argent.
- Merci messire, je pars dans l'instant.

L'homme parti. Escod s'assis a sa table pensif.

#7 Re : Taverne » Départ » 06-03-2020 10:50:43

Salut Guzim, je fais mon retour, enfin mon vrai début, dommage que tu t'en aille.

C'est le soucis de X nombres de jeux par navigateurs, ils sont concurrencé par les jeux mobile lancé par des entreprises.  sad

#8 Au coin du feu » Chronique de Meridas » 05-03-2020 22:13:54

Escod
Réponses : 0

Roland n'a pas toujours été le sergent d'arme reconnu par son suzerain le chevalier Escod. Il est né serf au alentour de 1032 dans la Seigneurie de Meridas. Sa mère travaillait aux champs, son père personne n'a su qui il était. Serf et bâtard, Roland commençait avec difficulté dans l'échelle social féodal. Jeanne, sa mère, mourra dans la trentaine emporté par une mauvaise fièvre. Le jeune garçon avait tout juste six ans.

Meridas comptait un hameau de deux dizaines d'habitants, et quelques fermes isolés qui rassemblées ne doublait pas la population. Le Seigneur des lieux vivait dans un petit manoir fort simple et délabré. C'était un chevalier qui avait combattu de nombreuses années, Escod. Le chevalier, qui n'était plus de la première jeunesse, vivait avec sa femme et ses deux filles. La plus âgé, Berthe, était prête à marier. Escod cherchait un bon parti pour assurer la survie de son fief.

A Meridas beaucoup soupçonnaient le Seigneur des lieux d'être le géniteur du petit bâtard de Roland. Depuis la mort de sa mère, le petit errait seul dans le hameau, se nourrissant des détritus avec les porcs du village. Sa condition n’émut personnes, pour un serf une bouche de plus à nourrir pouvait signifier la famine pour sa famille. Sans parler d'adopter un enfant issus d'une relation hors mariage. Les autres enfants du village le rossait souvent par méchanceté, Roland devait souvent se cacher pour échapper à ses bourreaux. Les adultes regardaient cette maltraitance avec légèreté, il n'était pas rare qu'ils lui jettent aux aussi quelques cailloux pour le faire fuir. Le jeune garçon en aillon, maigre comme un clou, devait retourner se cacher dans les bois et attendre le crépuscule pour se nourrir avec le bétail.

Par un chaude journée d'été, Roland qui avait maintenant sept ans continuait d'être tourmenté. Gardo, le fils du meunier, était le meneur de ses bourreaux. Un peu plus âgé que Roland, Gardo était presque aussi maigre. A la tête de sa petite bande de canaille il administrait une rossé au pauvre Roland qui venait de récupérer quelques épluchures dans une auge.

Alors qu'il était recroquevillé au sol pour se protéger des coups de Gardo et ses complices sous le regard amusé des femmes du hameau, Escod fît irruption à cheval. Un cheval qui semblait tout aussi âgé que le vieu chevalier. A la vue de leur Seigneur les garnements reculèrent, certains s’échappèrent. Gardo resta là à regarder son suzerain descendre péniblement de sa monture. De sa tenue seul la vielle cape qu'il portait et son épée à sa ceinture le distinguait des serfs. Il s'avança vers Roland qui pleurait et lui passa la main dans les cheveux. Gardo qui était à deux pas de là reçu un revers de main du chevalier. Martin, le meunier son père, accouru et se confondit en excuses auprès d'Escod.

- Excusez mon fils messire, il ne faisait que jouer. Roland est un vagabond sans parents. Tentait de justifier le meunier.
Escod fixa le meunier, un rictus de colère pu se lire sur son visage.

- Un vagabond dit tu ? Cet enfant vit sur mes terres, c'est l'un de mes serfs comme toi ou ton bourreau de fils. J'ai toujours été un Seigneur compréhensif, ne collectant que le minimum pour ma famille et moi, et encore moins pour mon suzerain. Je ne suis pas bien riche, ma toiture a des fuites, aucun serviteur dans mon logis. Jamais jusqu'à ce jour je n'avais levé la main sur l'un d'entre vous !" Son visage se radoucis quand il vit Roland se relever.

- Voir ces garnements rosser ce pauvre petit sous les rires à peine dissimuler des adultes ici présent m'est intolérable. Martin tu donnera la correction qu'il se doit à ton fils, ainsi qu'une miche de pain pour ce petit que vous maltraitez.
Martin surpris essaya de ne pas montrer sa désaprobation à son suzerain.

- Messire, Gardo sera puni, mais une miche de pain c'est beaucoup pour ce vagabond...
Le meunier ne termina pas sa phrase.

- Martin, tu es travailleur, je n'ai pas à me plaindre de toi, ne m'oblige pas à te corriger toi aussi. Donne une miche de pain à cet enfant.
Escod se tournant vers les autres villageois présents.

- Vous tous qui êtes présent ici, sachez que ce petit est maintenant sous ma protection, je serais à dater d'aujourd'hui son parrain. Passez le mot à celles et ceux qui ne sont pas présent. Toute personnes maltraitant ce jeune, sera puni comme il se doit. Honte à vous de ne pas vous être occupé d'un orphelin.
Gertrude, la femme du sabotier, d'apparence un peu rondelette tenta de justifier l'abandon dans lequel vivait Roland depuis la mort de sa mère.

- Messire ne croyez pas que je souhaite vous manquer de respect. Roland...

- Roland qu'il s'appel alors, fort bien merci, coupa le chevalier, reprenez madame.

La femme du sabotier encore plus penaude repris.

- Ce petit garnement est un bâtard sans mère, il a été conçu dans le péché, Jeanne était une fille légère qui avait tendance à se mettre trop souvent sur le dos.

De colère le chevalier coupa une nouvelle fois la femme rondelette.

- Pour une femme aux moeurs légère elle semble n'avoir eu qu'un enfant. Et que diable, qu'il soit né bâtard lui donne t-il donc aucun droit ? Pas sur mes terres en tout cas. Ce pauvre enfant n'a plus de mère, il doit vivre avec les porcs, subir vos humiliations. Vous tous, je vous connais je sais que certains enfants ne sont pas du père que l'on dit. Je sais que certains me cache parfois une partie de leur subsides. Et malgré ces péchés vous juger ce petiot ? Allez à la chapelle prier dieu qu'il vous pardonne.

D'un geste de la main Escod fît comprendre à la femme et a tout les présents qu'il ne souhaitait plus les entendre.

- Roland est donc mon filleul, il vivra avec moi au manoir, vous lui devrez le respect.

Roland avait fini de pleurer. Il avait écouté les échange sans rien dire. Les mots parrain ou filleul ne voulait pas dire grand chose pour lui. Quand le chevalier s'avança pour le prendre dans ses bras il eu un réflexe défensif avec son bras droit.

- N'ai pas peur mon garçon, tes tourments se terminent aujourd'hui. Le rassura Escod.

Il prit l'enfant dans ses bras et remonta sur sa monture. Ils partirent en direction du manoir de Meridas sous le regard à la fois médusé et même empreint de jalousie des serfs présents.

Roland sortie de ses pensées en voyant le vieux Chevalier Escod se diriger vers lui. Âgé de 20 ans maintenant, il était devenu Sergent d'arme de Meridas et commandait les gardes. Il salua son suzerain. Ce dernier le pris sans ses bras comme le fait un père.

#14 Communauté » Bonjour à toutes et tous » 22-04-2019 14:12:24

Escod
Réponses : 12

Salut,

Nouveau sur Terre Noire, j'apprécie le RP, le Moyen-Age/Renaissance (même l'antiquité smile ), GoT, Warcraft, Diablo, Kingdom Come Delivrance, Civilization, The Witcher, etc... smile

"Écrivain" à mes heures, j'ai écris une nouvelle qui ce passe dans un âge sombre dirons nous.... wink

Content d'être parmi vous.

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